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1ère série : photos de Marc Deydier éditées par Sylvain Turcan
Marc Deydier, notaire à Cucuron, a fait plus de 3000 clichés de la région. Une partie fut éditée sous forme de cartes postales par les commerçants de la région. Cette série a été éditée par Sylvain Turcan, coiffeur à Ansouis.
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Collection Lionel Guin-Ansouis-Patrimoine
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2ème série : photos de Marc Deydier éditées par Louis Brémond
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Collection Lionel Guin-Ansouis-Patrimoine
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3ème série : photos de Marc Deydier
Cette série ne mentionne pas l’éditeur.
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Collection Lionel Guin-Ansouis-Patrimoine
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4ème série : photos de Marc Deydier éditées par Pin
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Collection Lionel Guin-Ansouis-Patrimoine
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5ème série : les phototypes de Lacour
Le phototype est une photographie obtenue directement après exposition et traitement d’une couche photosensible. Cette série a été tirée par le studio E. Lacour de Marseille.
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Collection Lionel Guin-Ansouis-Patrimoine
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Marc Deydier, photographe du Pays d’Aigues

Il est difficile de présenter des photos du Pays d’Aigues sans parler de Marc Deydier.
Il nait en 1845 à Saint Pierre de Vassols au pied du Mont Ventoux. Il appartient à une famille de petits agriculteurs.
En 1868, il devient clerc de notaire chez Maître Girard à Cucuron, et le 27 octobre 1869 il épouse une cucuronnaise, Marie-Rose Jausseran. Les années qui suivent sont laborieuses. Il travaille seul pour acheter une maison, des terres, l’étude notariale de Cucuron (1876) et finalement rembourser les dettes qu’il a accumulées. Enfin en 1886, il embauche un clerc, G.Chauvet, et va donner libre cours à son insatiable curiosité.

Photo de Marc Deydier vers 1903 ou 1905 prise par Bérard du Roure. Sa première passion est la chasse. Son ami Delestrac lui procure un fusil d’occasion en 1878 et il parcourt la campagne environnante avec son arme. Ses centres d’intérêts se développent à partir de cette première activité. Il fait de la taxidermie, créant une collection d’animaux. A coté, il commence une collection de géologie et acquiert une petite notoriété dans ce milieu. Il devient membre de la Société Géologique de France en 1890. La géologie l’amène à l’archéologie. Il commence par l’archéologie gallo-romaine. Il fait un coup de maître en achetant le bas-relief des nautes à Mathieu Guérin de Cabrières d’Aigues en 1892. Cette œuvre est une des premières représentations d’un tonneau. Elle se trouve maintenant au musée lapidaire d’Avignon. Il publie en 1912 avec Héron de Villefosse une étude sur ce monument.

Page de garde de l’article sur le monument de Cabrières Il se tourne ensuite vers la préhistoire. Il commence par des recherches en Pays d’Aigues, en particulier à coté de la bastide de La Vaquette sur la commune d’Ansouis. Ensuite il continuera ses travaux dans la région de Murs et vers Forcalquier.
Parallèlement il développe toute une activité de notable local. Il devient Président de la chambre des notaires de l’arrondissement d’Apt en 1885. En 1896, il fonde le Syndicat agricole de Cucuron, sorte de coopérative qui regroupe les achats de matériels et d’engrais. En 1896 encore il devient correspondant du Petit Marseillais, et il travaillera pour d’autres journaux. En 1903, il devient membre fondateur de la Société Préhistorique de France.
En 1902, il achète un appareil de prise de vue et tout le matériel de développement de photographies. Il a alors 57 ans. Au début son objectif était de garder le souvenir des différentes activités qu’il menait. Médiocre dessinateur, il trouve là un moyen d’illustrer ses articles comme le lui conseillait son ami Albin Curet « si vous avez l’intention de publier quelque chose, faites ou faites faire des photographies » . Mais dès 1904, il se lance dans l’édition de cartes postales. À la demande des commerçants locaux (buralistes, libraires, épiciers et même coiffeurs), il publie de véritables reportages sur les villages du Vaucluse et des Alpes de Haute Provence. Au total il va réaliser 3000 à 3500 photographies.
Le 1er janvier 1912, il cède l’étude de Cucuron à son neveu Théophile Ricou. Il continue cependant une petite activité en tant que notaire honoraire. Il devient liquidateur testamentaire puis gestionnaire des biens du Comte de Sabran.
Cependant ses forces déclinent. Il cesse de faire des photos vers 1916, il décède en définitive le 3 avril 1920.

Bas relief scène de halage de Cabrières Pour en savoir plus
Il y a un musée Marc Deydier à Cucuron, rassemblant des collections ethnographiques, archéologique et une collection de ses photos. L’association Patrilub a publié « Marc Deydier 1845-1920 » en 2005, ouvrage collectif qui fait un point sur la vie et des activités de Marc Deydier illustré de photos.
L’étude « un monument romain à Cabrières d’Aigues (Vaucluse) par M.Marc Deydier » (extrait Bulletin archéologique 1912) a été rééditée par A.C.I.E en 1996
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Photo d’en-tête : collection Lionel Guin-Ansouis Patrimoine
Photo de Marc Deydier : « Marc Deydier 1845-1920 » (Patrilub 1905)
Page de garde et photo de la scène de halage : « un monument romain à Cabrières d’Aigues (Vaucluse) par M.Marc Deydier » (extrait Bulletin archéologique 1912 A.C.I.E 1996)
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6ème série : Cartes de J. Brun
Cartes éditées par J. Brun, de Carpentras.
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Collection Lionel Guin-Ansouis-Patrimoine
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7ème série : Cartes aux titres rouges
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8ème série : Cartes gaufrées de l’éditeur Pin
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9ème série : Cartes toilées de l’éditeur Pin
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Collection Lionel Guin-Ansouis-Patrimoine